Élections générales québécoises de 2026 : enjeux et forces en présence
Les élections générales québécoises de 2026 se tiennent le lundi 5 octobre 2026, avec 127 sièges à pourvoir et une majorité fixée à 64. La campagne, marquée par deux débats télévisés et des variations dans les sondages, s'achève sur des allégations d'ingérence étrangère possible visant le Parti québécois.
Généré par IA · 1 octobre 2026 · version 2
Les faits clés · 7▸
Le scrutin est prévu le lundi 5 octobre 2026 pour élire les 127 députés de l'Assemblée nationale, la majorité absolue étant de 64 sièges.1,2,19
Selon un sondage Pallas Data-Qc125-L'actualité publié le 1er octobre 2026, le Parti québécois est en tête avec 31 % des intentions de vote, suivi du Parti libéral du Québec à 27 %, de la Coalition avenir Québec à 19 %, du Parti conservateur du Québec à 14 % et de Québec solidaire à 9 %.7
À la fin de la campagne, des reportages médiatiques ont rapporté qu'un groupe de réflexion américain aurait proposé de soutenir de manière covert le Parti québécois, ce que le chef du PQ juge suspect à l'approche du vote, et la première ministre sortante Christine Fréchette a réagi à ces allégations d'ingérence possible.20
Le vote par anticipation a eu lieu les 27 et 28 septembre 2026, et les électeurs décidés ont pu commencer à voter par anticipation dès le 25 septembre 2026.5,8
Lors du débat des chefs du 23 septembre 2026, la santé a été un thème central : Christine Fréchette (CAQ) a défendu le bilan de son parti face aux critiques de Charles Milliard (PLQ) et de Paul St-Pierre Plamondon (PQ), tandis qu'Éric Duhaime (PCQ) a proposé de réduire le gaspillage bureaucratique pour financer des baisses d'impôts et de donner plus de place au secteur privé en santé.6
La période de mises en candidature a pris fin le 17 septembre 2026 avec 908 candidatures confirmées.3
Le 27 août 2026, la lieutenante-gouverneure a proclamé la dissolution de l'Assemblée nationale, mettant fin à la 43e législature et déclenchant la période électorale qui s'étend jusqu'au 5 octobre 2026.3,19
Les faits clés
Le scrutin est prévu le lundi 5 octobre 2026 pour élire les 127 députés de l'Assemblée nationale, la majorité absolue étant de 64 sièges.1,2,19
Selon un sondage Pallas Data-Qc125-L'actualité publié le 1er octobre 2026, le Parti québécois est en tête avec 31 % des intentions de vote, suivi du Parti libéral du Québec à 27 %, de la Coalition avenir Québec à 19 %, du Parti conservateur du Québec à 14 % et de Québec solidaire à 9 %.7
À la fin de la campagne, des reportages médiatiques ont rapporté qu'un groupe de réflexion américain aurait proposé de soutenir de manière covert le Parti québécois, ce que le chef du PQ juge suspect à l'approche du vote, et la première ministre sortante Christine Fréchette a réagi à ces allégations d'ingérence possible.20
Le vote par anticipation a eu lieu les 27 et 28 septembre 2026, et les électeurs décidés ont pu commencer à voter par anticipation dès le 25 septembre 2026.5,8
Lors du débat des chefs du 23 septembre 2026, la santé a été un thème central : Christine Fréchette (CAQ) a défendu le bilan de son parti face aux critiques de Charles Milliard (PLQ) et de Paul St-Pierre Plamondon (PQ), tandis qu'Éric Duhaime (PCQ) a proposé de réduire le gaspillage bureaucratique pour financer des baisses d'impôts et de donner plus de place au secteur privé en santé.6
La période de mises en candidature a pris fin le 17 septembre 2026 avec 908 candidatures confirmées.3
Le 27 août 2026, la lieutenante-gouverneure a proclamé la dissolution de l'Assemblée nationale, mettant fin à la 43e législature et déclenchant la période électorale qui s'étend jusqu'au 5 octobre 2026.3,19
Contexte
Les prochaines élections générales provinciales au Québec sont prévues le 5 octobre 2026 1,2. Elles permettront d'élire une députée ou un député dans chacune des 127 circonscriptions 1. La période électorale officielle s'étend du 27 août au 5 octobre 2026 3. La période de mise en candidature a pris fin le 17 septembre 2026, avec 908 candidatures confirmées 3.
À la dissolution de l'Assemblée nationale, la répartition des sièges était de 79 députés pour la CAQ, 18 pour le Parti libéral, 11 pour Québec solidaire, 7 pour le Parti québécois et 10 indépendants 4. Le vote par anticipation a eu lieu les 27 et 28 septembre 2026 5. Le jour du scrutin, les bureaux de vote doivent être ouverts de 9 h 30 à 20 h 2.
La date du scrutin peut être devancée ou reportée dans les situations prévues par la Loi électorale 2. Des élections générales anticipées peuvent avoir lieu avant la date prévue si le gouvernement en fait la demande 1. Le directeur général des élections peut aussi reporter d'une semaine la date d'une élection en cas de sinistre majeur ou d'une autre situation grave et imprévisible 1.
▸Pour comprendreComment fonctionne le déclenchement d'une élection générale au Québec ?
Les élections générales ont normalement lieu le premier lundi du mois d'octobre de la quatrième année suivant les dernières élections 1. Toutefois, des élections anticipées peuvent être déclenchées avant cette date : à la demande du gouvernement, la lieutenante-gouverneure ou le lieutenant-gouverneur peut mettre fin au mandat des députés et ordonner la tenue d'élections générales 1. Dans ce cas, la première ministre ou le premier ministre choisit la date du scrutin 1.
La date peut aussi être reportée selon les conditions et modalités prévues par la Loi électorale, notamment si la période électorale chevauche celle d'élections fédérales ou municipales 1. Le directeur général des élections peut également reporter d'une semaine la date d'une élection en cas de sinistre majeur ou d'une autre situation grave et imprévisible 1.
Faits récents
La campagne électorale québécoise de 2026 a été marquée par deux rendez-vous télévisés majeurs avec les chefs des principaux partis. Le 9 septembre 2026, Radio-Canada a présenté « Cinq chefs, une élection », une émission animée par Sébastien Bovet, Anne-Marie Dussault et Alec Castonguay, où chaque chef a été invité à présenter sa vision 6. Le 23 septembre 2026, Patrice Roy a réuni les cinq chefs pour « Québec 2026 : le débat » 6. Ces émissions ont été diffusées en direct sur ICI TÉLÉ, ICI RDI, ICI TOU.TV, ICI PREMIÈRE et Radio-Canada OHdio 6.
À l'approche du scrutin, les sondages ont montré des variations dans les intentions de vote. Selon un sondage Pallas Data-Qc125-L’actualité publié le 1er octobre 2026, le Parti québécois de Paul St-Pierre Plamondon était en tête avec 31 % des suffrages, suivi du Parti libéral du Québec de Charles Milliard à 27 % 7. La Coalition avenir Québec de Christine Fréchette se maintenait en troisième place avec 19 %, le Parti conservateur du Québec d’Éric Duhaime à 14 %, et Québec solidaire, représenté par Ruba Ghazal, fermait la marche avec 9 % 7. Ces chiffres représentaient une hausse de deux points pour le PQ et le PLQ par rapport au sondage de juin de la même firme 7.
D'autres événements ont marqué la période. Le 25 septembre 2026, les électeurs décidés ont pu commencer à voter par anticipation 8. Dans la circonscription des Îles-de-la-Madeleine, six candidats se sont présentés, mais la candidate du Parti nul, Mélodie Caron, et le candidat Evan Leblanc ont décliné l'invitation aux entrevues thématiques 8. La campagne a également été suivie par des organismes comme le Centre for Media, Technology and Democracy, qui a surveillé l'environnement informationnel et les risques de désinformation 9.
▸Pour comprendreQu'est-ce que le vote par anticipation ?
Le vote par anticipation permet aux électeurs qui le souhaitent de voter avant le jour officiel du scrutin. Au Québec, cette option est offerte à des dates précises pendant la campagne électorale. En 2026, les électeurs décidés ont pu voter à partir du 27 septembre 2026, selon un article publié le 25 septembre 2026 8.
Cette mesure vise à faciliter la participation électorale pour les personnes qui ne peuvent pas se rendre aux urnes le jour de l'élection. Elle est encadrée par la loi électorale québécoise et s'applique à toutes les circonscriptions.
Enjeux
La santé et les services sociaux figurent parmi les thèmes prioritaires de la campagne, selon les enjeux répertoriés par Le Québec Vote. Ce dossier couvre l'accès à la première ligne, les médecins et les IPS, les urgences, la chirurgie, la santé mentale, les soins à domicile et la performance de Santé Québec 10,11. Le coût de la vie et le pouvoir d'achat, le logement abordable, l'immigration et l'économie font aussi partie des enjeux identifiés 10,11.
Dans la circonscription de Bonaventure, la modernisation de l'hôpital de Maria a dominé la campagne. L'établissement est fréquenté par près de 40 % des Gaspésiens, selon Santé Québec, et il connaît des découvertures de services en obstétrique et en soins intensifs ainsi que des fermetures temporaires du laboratoire de nuit 12. La première aile date de 1950 et une étude technique indique que la majorité des infrastructures ont entre 50 et 75 ans 12.
Le financement du réseau de la santé est un sujet de débat. Le budget de la santé et des services sociaux atteint 69 milliards de dollars, soit 40 % des dépenses totales du Québec, selon un texte d'opinion publié dans Les Affaires 13. Ce texte soutient qu'aucun parti, sauf le Parti conservateur, ne discute d'une collaboration avec le privé, alors que ce parti propose une telle collaboration si le réseau public ne peut soigner à temps, aux frais de la RAMQ 13.
BIOQuébec, qui représente plus de 750 entreprises du secteur de l'innovation en santé, a rencontré les principaux partis pour présenter ses priorités électorales. L'organisation demande aux partis de s'engager sur trois priorités, dont favoriser l'essor des entreprises québécoises 14. Le secteur génère plus de 40 000 emplois, contribue à hauteur de 6,5 milliards de dollars au PIB et réalise 4,2 milliards de dollars en exportations, selon BIOQuébec 14.
▸Pour comprendreQu'est-ce que Santé Québec ?
Santé Québec est l'organisation dont les données sont citées pour décrire la fréquentation de l'hôpital de Maria, soit près de 40 % des Gaspésiens 12. Son nom apparaît aussi dans la liste des enjeux liés à la santé, où sa performance est mentionnée parmi les sujets à comprendre avant de voter 10,11.
Les sources fournies ne détaillent pas davantage le rôle ou le fonctionnement de Santé Québec.
Positions
Les partis se distinguent nettement sur la taille de l'État. La CAQ prévoit d'abolir 2900 postes de fonctionnaires, le PLQ en promet 12 000 et le PCQ 20 000 15. Québec solidaire va à contre-courant en proposant d'investir massivement dans l'appareil gouvernemental, d'améliorer les salaires et l'équité salariale dans le secteur public et de réduire la rémunération des médecins 15. Chaque formation propose aussi sa structure : équipes relevant de la première ministre pour la CAQ, Secrétariat à l'efficacité gouvernementale pour le PQ, Efficacité Québec pour le PLQ, Secrétariat à la libéralisation pour le PCQ 15.
En santé, le Parti québécois défend une approche globale axée sur la décentralisation, les CLSC comme porte d'entrée, le personnel de la santé, les soins à domicile et la prévention 16. Il souhaite renforcer la mission des CLSC partout sur le territoire et faire du réseau public le meilleur employeur du domaine 16. Le PQ s'engage aussi à créer une Chaire de recherche universitaire en politique bioalimentaire et à investir 400 M$ sur quatre ans dans l'éducation à la saine nutrition à l'école 17.
Le Parti conservateur du Québec met de l'avant des mesures liées à l'agrotourisme et à la culture, en proposant d'abolir une règle limitant les réceptions en terre zonée agricole 18. Il présente aussi une plateforme pour remettre le Québec en mouvement, dont la mesure phare est un rabais de 100 $ 18. Du côté de Québec solidaire, la co-porte-parole Ruba Ghazal a fait campagne dans Rosemont pour convaincre les jeunes, alors qu'un sondage Léger indique que le Parti libéral attire davantage les jeunes électeurs 17.
Les sources fournies ne permettent pas de couvrir l'ensemble des promesses de chaque parti. Les positions de la CAQ, du PLQ et de QS sur la santé, l'éducation ou l'immigration ne sont pas détaillées, pas plus que les engagements complets du PQ ou du PCQ sur ces thèmes 17,15,16,18.
▸Pour comprendreQu'est-ce qu'un CLSC ?
Un CLSC est un centre local de services communautaires. Le Parti québécois propose d'en renforcer la mission pour que la population ait accès à des services près de son domicile 16.
Dans cette vision, le CLSC sert de porte d'entrée au réseau de la santé, avec une gouvernance centrée sur les besoins du milieu plutôt que dictée par le ministère 16.
Suite
Le scrutin général québécois est fixé au lundi 5 octobre 2026, en vertu de la loi de 2013 sur les élections à date fixe, qui prévoit la tenue du vote le premier lundi d'octobre de la quatrième année civile suivant l'élection précédente 19. La première ministre Christine Fréchette a demandé à la lieutenante-gouverneure Manon Jeannotte de dissoudre l'Assemblée nationale le 27 août 2026, ouvrant une campagne de 39 jours 19.
Le mode de scrutin est uninominal majoritaire à un tour dans 127 circonscriptions : le candidat qui obtient le plus de voix dans chacune est élu, et 64 sièges sont nécessaires pour obtenir une majorité 19. La chambre est passée de 125 à 127 sièges à la suite d'une redistribution qui a créé deux nouvelles circonscriptions, modifié les limites de 39 autres et renommé plusieurs d'entre elles ; selon cette même source, 41 circonscriptions auraient donné un résultat différent en 2022 avec la nouvelle carte 19.
À la fin de la campagne, la première ministre sortante Christine Fréchette a réagi à des allégations d'ingérence possible dans l'élection provinciale 20. Selon des reportages médiatiques, un groupe de réflexion américain aurait proposé de déstabiliser le Canada en soutenant de manière covert le Parti Québécois (PQ) lors de l'élection québécoise, une révélation que le chef du PQ juge suspecte à l'approche du vote par anticipation 20. Québecor a rapporté qu'un haut fonctionnaire du gouvernement Fréchette avait rencontré un représentant du gouvernement fédéral au début de septembre pour discuter de la Defense Analyses and Research Corporation (DARC), et que ce représentant fédéral aurait remis des publications du groupe de réflexion au fonctionnaire québécois 20. Un billet de blogue du groupe de réflexion mentionne spécifiquement l'élection québécoise et propose que les États-Unis envisagent un soutien covert au PQ avant le scrutin, notamment par un soutien financier ouvert et des opérations psychologiques visant à encourager le séparatisme québécois et albertain 20.
Les sources disponibles ne décrivent pas explicitement les scénarios post-électoraux, comme la formation d'un gouvernement majoritaire ou minoritaire, ni les coalitions possibles. Elles ne mentionnent pas non plus de calendrier pour la prestation de serment ou la formation du prochain gouvernement. Les informations portent surtout sur la date du scrutin, le mode de scrutin, la nouvelle carte électorale et les allégations d'ingérence 20,19.
▸Pour comprendreQu'est-ce que le vote par anticipation ?
Le vote par anticipation est une période de scrutin qui précède le jour de l'élection officiel. Dans le contexte de l'élection québécoise de 2026, il est mentionné que le chef du Parti Québécois a jugé suspecte la révélation d'une possible ingérence américaine à l'approche du vote par anticipation, qui commençait ce week-end-là 20.
Les sources fournies ne détaillent pas les modalités précises du vote par anticipation au Québec, comme les dates exactes ou les conditions d'admissibilité. Elles indiquent seulement que cette période précédait le jour du scrutin du 5 octobre 2026 20,19.